Les avancées de la civilisation sont telles qu'on nous fait croire que, plus on est entouré de murs, de grilles (comme dans les prisons !), de codes, plus nous sommes en sécurité.

En sécurité de quoi, de qui ? Le plus grand danger est à l'intérieur de nous-mêmes. Il n'est pour nous en convaincre que de voir tous ces gens déprimés autour de nous, les jeunes en errance, les enfants hyper actif qui dérangent, les agressifs, les personnes âgées qui ont peur !

Si on pouvait développer les espaces publics, les espaces partagés où les gens peuvent se rencontrer, échanger, se sourire les uns aux autres, et tout d'un coup, la vie devient plus légère, la peur s'en va, les problèmes passent à l'arrière plan, en parler à son voisin, permet d'entrevoir tout à coup une solution inespérée...Le soleil ou la pluie accompagnent ces rencontres, de la même façon que l'air et le vent qui nous caressent.

Les bancs, les rues piétonnes, les espaces collectifs ombragés !

Arrêtons de nous réfugier dans les forteresses où nous sommes séparés des autres, et peut-être aussi séparés de nous-mêmes. Les autres que nous croisons, sont-ils si différents de nous ? C'est sans doute une illusion que nous nous forgeons:

« Ouvre l'oeil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages. Tends l'oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix ». Khalil Gibran

Celui qui nous fait face n'est-il pas un peu de nous-mêmes ? Si nous l'abordons avec tendresse et ouverture, ne s'ouvrira t-il pas à son tour ? "Le sourire est le même dans toutes les langues." Proverbe mexicain.

Espace public, espace partagé...

Les espaces publics permettent la liberté de ceux qui les foulent, les échanges de ceux qui le souhaitent. Ce sont des lieux incontournables du bien vivre ensemble.

Nous avons une municipalité verte, nous pouvons donc en espérer tout le meilleur. Pourquoi ne pas imaginer un centre ville piétonnier, où les voitures ne seraient pas reines, où il ferait bon flâner en allant au cinéma ? Parcours ombragés, avec des bancs pour rêver, quelques jeux pour les enfants. La mairie de son imposante construction, dominerait la place d'un oeil aimable.

On pourrait aussi imaginer des panneaux retraçant sommairement les grandes étapes de l'histoire de Montreuil, indiquant la direction des murs à pêches et précisant le passé agricole (et futur) de la ville. La rue de l'Eglise, rue piétonne auparavant, le redeviendrait, et des terrasses agrémenteraient les cafés, les restos, et remplaceraient la lugubre rangée de plots qui borde ses deux côtés !

On pourrait également imaginer semblable centre piétonnier dans le Haut-Montreuil. Ces lieux permettraient à ceux qui restent dans la ville de s'y trouver bien, ou tout au moins d'avoir un peu d'ouverture et de liberté.

Cette ville assez étendue dans sa surface pourrait avoir deux ou trois centres (proposition d'un architecte montreuillois), en les souhaitant aussi attractifs les uns que les autres.

Espace public, espace partagé...

Rêvons de ponts plutôt que de murs ! Concluons par cette phrase de Martin Luther King :

« Souvent, les hommes se haïssent les uns les autres parce qu'ils ont peur les uns des autres ; ils ont peur parce qu'ils ne se connaissent pas ; ils ne se connaissent pas parce qu'ils ne peuvent pas communiquer ; ils ne peuvent pas communiquer parce qu'ils sont séparés ».

Jeanne Studer

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