Le tribunal de grande instance de Bobigny a rendu la semaine dernière une ordonnance de non-lieu dans «l’affaire» du Méliès, accusé en 2012 de détournement de fonds publics par la maire : Dominique Voynet. Au final aucune des charges n'a été retenue. Le dossier est vide. On peut à juste titre, se demander qu'est-ce qui a poussé D.Voynet à susciter pareille polémique, car cette accusation non fondée envers des employés dont le directeur artistique, a été suivie dans la ville par de grands désordres et pour la maire par une baisse singulière de sa notoriété.
Une grande partie des citoyens s'est révoltée, outrée qu'on la prive d'un cinéma d'excellence qui était le joyau de la ville, et de l'injustice pesant sur le personnel du cinéma.
Heureusement la municipalité actuelle en la personne de son nouveau maire P.Bessac, a rétabli dans leur fonction les employés injustement soupçonnés et licenciés.

Nous vous joignons le billet de François Fatoux écrit a la suite de ce non-lieu :

Dominique Voynet, l'ex-maire de Montreuil avait déposé plainte pour détournement de fonds publics dans l'affaire dite du Méliès.
Deux ans plus tard, la justice prononce un non-lieu.
Une décision que tous les professionnels du droit et du chiffre savaient certaine tant le dossier était vide.
Et si les désordres comptables constatés avaient dû être sanctionnés, ce sont ceux qui ont été les serviteurs zélés de la maire - la directrice générale et ses adjoints - qui auraient dû être inquiétés.
Et pas le directeur artistique qui n'avait pas à s'occuper de comptabilité, ni les agents d'exécution qui faisaient ce qu'on leur avait dit de faire.

L'enquête administrative conduisant à ce dépôt de plainte avait été réalisée par ceux-là même qui auraient dû contrôler et qui n'avaient rien contrôlé. Pas étonnant qu'ils aient courageusement chargé des lampistes.

Dans la foulée du rapport de ces Rouletabille de pacotille, le Trésor Public comme le CNC ont débarqué au Méliès. Ils ont constaté les désordres comptables sans faire la moindre demande en restitution. Ce qui montre bien que des enquêteurs sérieux, indépendants de la maire, n'ont constaté aucun préjudice pour qui que ce soit.


Rappelons au passage que j'avais démontré à l'époque le caractère totalement fantaisiste du chiffrage indiqué dans le rapport administratif : 143 000 euros, ce n'est pas rien ! Si ce chiffre avait eu la moindre vraisemblance, on imagine mal que la justice ait prononcé un non-lieu.

La police judiciaire, les juges, comme tous les gens sérieux savent qu'une irrégularité comptable n'implique pas un détournement et qu'à l'inverse, une comptabilité parfaite régulière en la forme peut très bien camoufler des détournements colossaux.

Les derniers supporters de l'ex-maire se gaussent du non-lieu prononcé dans l'affaire du Méliès et rappellent qu'il ne s'agit pas d'un acquittement.

Sont-ce des ignorants ou des gens dont la haine brouille un raisonnement sain ?

Ils devraient savoir qu'un acquittement n'est possible que dans le cas où la personne est conduite devant le tribunal. Dans notre cas, le Parquet n'a même pas jugé utile de les y renvoyer !
Alors ils ergotent sur les raisons du non-lieu en rappelant que l'ordonnance parle d'absence de charges suffisantes.
Si ces braves gens avaient quelques connaissances de l'institution judiciaire, ils sauraient qu'en présence d'irrégularités comptables, il était inévitable que l'ordonnance soit ainsi rédigée.
Mais les mots ont un sens. D.Voynet prétendait qu'il y avait détournement. Ses courtisans approuvaient la chasse à l'homme. La Justice dit : il n'y a pas détournement.

Si nos supporters de l'ex-maire avaient des informations établissant le contraire, pourquoi ne les ont-ils pas données ?

Et pourquoi cet acharnement incompréhensible ? Pour justifier leur soutien à la maire alors qu'ils n'avaient aucune connaissance du dossier et qu'ils auraient dû être dans le camp des agents accusés sans preuve, de malhonnêteté ? Au lieu de ça, nous avons même vu quelques "syndicalistes" se rallier à la maire contre leurs collègues. C'est pas joli, joli !

Ces personnes bien imprudentes qui s'étaient rangées dans le camp de la répression sans même connaître le dossier se disent écolos, progressistes, syndicalistes, démocrates ... quoi d'autre ?

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