Il était une fois une ville qui avait deux rues piétonnes : la rue Capitaine Dreyfus et la rue de l'Eglise. Certaines personnes avaient même pensé qu'on aurait pu relier ces deux rues par une troisième zone piétonne.

Et pourquoi pas ? Pourquoi ne pas faire du Centre de Montreuil, une zone piétonne, où il y aurait des bancs pour s'asseoir et rêver, ou converser avec ses voisins. Ces bancs seraient protégés par des arbres qui permettraient la fraîcheur en été, sous leurs ombres bienfaisantes.

Quoi de mieux que ces zones tranquilles, à l'écart du stress de la vie moderne, des embouteillages, des klaxons, de la hâte perpétuelle qui régit notre vie actuelle ?

 La rue du  Capitaine Dreyfus offre un exemple de vie tranquille, tournée vers la convivialité et la communication. Pour s'en convaincre, il suffit d'y flâner par une journée ensoleillée et de voir toutes les terrasses devant les cafés et les restos. Elles sont remplies de monde. C'est le grand rendez-vous d'amis, de collègues, de copains !

Cette rue est une belle réussite du bien vivre ensemble !

Il en est tout autrement de la rue de l'Eglise, qui était pourtant une rue piétonne, partant de l'église St Pierre St Paul et aboutissant au Bd Paul Vaillant Couturier. Que s'est-il passé dans la tête de nos élus pour qu'ils transforment ce passage en une rue sinistre ? Bordée de deux rangées de plots noirs et droits comme des i, se succédant dans une épouvantable monotonie, laissant au milieu une trouée pour les voitures !

Dans cette rue aucune terrasse n'a le loisir de se développer, les tables buteraient immanquablement contre les plots et empêcheraient la circulation des piétons.

Quel triste spectacle ! Comment comprendre que des élus verts aient voulu redonner la place à la voiture dans l'unique deuxième rue autrefois piétonne de Montreuil ?

Pourquoi ce recul ? Et comment se sentir bien dans cette rue ? Les gens ne font qu'y passer, marchant de préférence dans l'allée centrale et risquant de se faire écraser, parce que la place étriquée derrière les plots n'est pas confortable, car trop étroite.

Les espaces publics permettent la liberté de ceux qui les foulent, les échanges de ceux qui le souhaitent. Ce sont des lieux incontournables du bien vivre ensemble. Rêvons d'ouverture et d'espaces libres. Notre souhait : que la rue de l’Église redevienne une rue piétonne, qu'elle redevienne un espace public accueillant où beaucoup de choses sont possibles : les rencontres, la conversation, la flânerie, la halte dans la poursuite effrénée du temps. Un espace public où l'on peut rêver !

Luna

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