Ce mardi soir 11 février 2014, à la Parole errante, c'est un Méliès éphémère pas comme les autres. Même la projection se trouve emportée dans une mise en abîme propre à nous faire sonder nos propres profondeurs pour y chercher la vérité ! (1).

Au programme ce soir-là « L'amour existe » de Pialat, qui parle de la banlieue. Et de voir 50 ans plus tard, dans les anciens studios Méliès, un film qui raconte la destruction des studios Méliès, aucune fiction n'aurait pu nous faire vivre cette distorsion du temps et cette tendresse qui nous unit par de-là les époques, avec autant de réalisme et de poésie ! Un Méliès pas si éphémère en somme nous a saisi...

Un site internet permet de prendre connaissance des revenus des personnes âgées dans toutes les ville de France de plus de 10.000 habitants, de voir leur évolution entre 2008 et 2011 et de les comparer avec la moyenne nationale.

Ce comparateur a été élaboré par le Compas en partenariat avec la Gazette des communes, la Gazette Santé-Social et l’Observatoire des inégalités. Il utilise les données de l’Insee sur les revenus de l'année 2011, pour une personne seule, hors impôts et prestations sociales. Les données pour les 10 % les plus pauvres doivent donc être considérées avec précaution. En particulier, la comparaison du niveau de vie des personnes âgées les plus pauvres et celle de la commune est faussée du fait de l'absence des allocations familiales et logement dont disposent plus souvent les plus jeunes.

Le mardi 11 février au soir, à la représentation à la Parole Errante du Méliès Ephémère # 10, les candidats à la mairie invités, étaient tous venus ou représentés, sauf le parti de Mouna Viprey, Lutte Ouvrière, et EELV - les Verts ! !
Ils ont répondu aux questions que le C-Ism, (Collectif Indépendant des Spectateurs du Méliès) leur avait posées et envoyées par mail, au sujet de la réintégration du personnel du cinéma, de la remunicipalisation du Méliès et de la rédaction d'une Charte pour l'indépendance de la culture cinématographique.

Ce qui s'est dégagé à un moment de cette réunion, a été très intéressant. Plusieurs des personnes présentes ont souligné l'importance du Collectif dans cette lutte, en fait, l'importance de l'action des citoyens face au pouvoir politique.

La question du Grand Paris, qui se pose depuis plusieurs années, rentre maintenant dans une période cruciale. Quelle structure commune donner à cette énorme agglomération parisienne, historiquement scindée entre la ville de Paris au centre, et les centaines de communes de banlieue qui l’entourent ? Comment faire pour que Paris, choyée, privilégiée, embellie, concentrant toutes les ressources et les attentions, cède la place à un nouveau Grand Paris où toutes les communes, tous les habitants de l’agglomération seront inclus dans une seule ville œuvrant pour l’épanouissement de tous ?

Le syndicat mixte d’études Paris Métropole, qui réunit la plupart des communes de l’agglomération, les intercommunalités, les départements et la région, travaille depuis plusieurs années à l’élaboration d’un projet pour la création d’une métropole solidaire et attractive.

le verdict du jugement du tribunal d'instance de Pantin est simple : expulsion dès demain (4 février).

Parmi les 300 personnes du Collectif des Baras, certains occupent un bâtiment vide, avec des familles roumaines et maliennes, situé au 124, avenue Galliéni à Bagnolet. Bien qu'il n'ait pas de projet réel pour ce bâtiment, le propriétaire, l’entreprise Emerson, a demandé l'expulsion du lieu.

Le tribunal a rendu son verdict aujourd'hui, le 3 février : EXPULSION DÈS DEMAIN, LE 4 FÉVRIER !

Nous sommes tous concernés par ce que font les "politiques", car cela touche à tous les domaines de notre vie. Nous devons rester en permanence vigilants, et pas seulement lors des périodes électorales. Et lorsque nous avons des envies de changement, des revendications, des espoirs de mieux, il nous est possible à tout moment de nous engager, de diverses manières.

Les moments électoraux sont des moments clés où des choses peuvent changer, de façon démocratique. Entre deux élections, il est plus difficile de se faire entendre et plus encore d'influencer les décisions, d'où la nécessité d'une démocratie permanente.

Le mercredi 22 janvier 2014 à 6h du matin, la police est venue sortir du lit les familles d'Ecodrom résidant dans les murs à pêches, 170 rue de Rosny à Montreuil.

Un des hommes n'a pas été emmené parce qu'il a montré son inscription au Pôle Emploi. La police a emmené les 6 autres hommes et a laissé les femmes et les enfants.