Si vous habitez Montreuil, vous avez forcément entendu parler d'Habitat Participatif. L'habitat participatif, c'est un groupe de personnes qui construisent, rénovent (ou font construire) ensemble leurs habitat, en ajoutant aux logements privés de chacun des espaces partagés par tous. Ces espaces sont généralement une salle de réunion, une buanderie, une chambre d'amis... mais aussi, selon le choix des groupes, un bureau, une salle de jeu, une salle de musique, un atelier bricolage ou tout autre lieu que le groupe a décidé de créer. Le groupe peut également mutualiser des outils et des services : voitures partagées, gardes des enfants...

Pour un savoir plus sur le sujet en général : http://www.habitatparticipatif.eu/

Il n'y a pas de limites à l'imagination et au rêves d'un groupe. Enfin, presque pas de limites... car tout cela doit être financé.

La situation de ce territoire

Les Murs à Pêches , patrimoine agricole historique de la ville, sont un lieu emblématique de Montreuil.
En 1994, une association s'était constituée pour défendre ce lieu et le faire reconnaître : l'association MAP (Murs à Pêches).
Depuis, suite à des Appels à projets proposés aux montreuillois, d'autres associations se sont installées sur le site, en ont réhabilité une partie et ont fait vivre ce territoire.

En 2003, suite à un long combat des associations, l’Etat a reconnu le caractère exceptionnel des murs à pêches, et a pris une décision de classement d’une partie de ce territoire au titre des "sites et paysages".

Le bail de la Parole Errante s'est terminé au 30 septembre 2016, prolongé ensuite jusqu'au 31 décembre 2016. Un Appel d'offre a été lancé par le Conseil Départemental qui en est le propriétaire. En vue, les Rencontres Chorégraphiques de la Seine St Denis mais le collectif qui s'est formé souhaite garder à ce lieu sa spécificité première.

Origine de la Parole Errante :
La Maison de l'Arbre et la Parole Errante sont des lieux emblématiques à Montreuil qui ont été créés par Armand Gatti.

Il est fréquemment question ces derniers temps de l'habitait participatif, lequel n'est pas encore très développé en France par rapport aux pays nordiques. C'est un modèle de logement où les futurs habitants vont concevoir, créer et gérer leur habitat collectivement, en cohérence avec leurs moyens et leurs aspirations, en particulier en matière de vie sociale et d’écologie.

"Nous-montreuil" a voulu connaître les impressions d'une personne qui vit cette expérience et est allé à la rencontre d'une de ses habitantes : Alenka Zver.

Enedis, la compagnie (encore) nationale d’acheminement d’électricité est en train d’installer sur tout le territoire Français son nouveau compteur, nommé affectueusement Linky.

Linky a été « vendu » à l’état comme un moyen moderne et pédagogique qui permettra à tout un chacun de suivre sa consommation de façon très fine, et donc de la réduire, en choisissant des appareils électriques économes et en réduisant leur usage. En plus, Linky doit faciliter à Enedis la gestion et la facturation des clients. Il était également dit que le remplacement des anciens compteurs par les compteurs Linky serait gratuit pour les utilisateurs. Sur la base de ces promesses, l’état a voté l’autorisation de Linky dans la loi de transition énergétique, permettant à Enedis (alors ERDF) d’installer les nouveaux compteurs.

Or, la réalité est tout autre. Le compteur Linky ne permet pas de suivre finement sa consommation en temps réel, on peut juste voir les courbes de consommation globale après coup.

Le témoignage d'une habitante de Montreuil écrit lors d'un atelier d'écriture à Lounès Matoub, sur les débuts de sa profession.            

Pendant mes études d’assistante sociale, j’ai été initiée à mon métier sur des lieux de stage. Curieusement j’ai commencé mon apprentissage à la Mairie de Montreuil, au Service social municipal. J’étais très intimidée. Je ne connaissais pas du tout la banlieue,

Publié dans la ZEP : http://www.la-zep.fr/a-la-une/baignade-interdite-pour-les-enfants-roms/

Volontaire en service civique au sein de l’association Les Enfants du Canal, Lou a participé au programme Romcivic qui vient en aide aux habitants des bidonvilles. Elle en a fait l’expérience, la lutte contre les préjugés est loin d’être gagnée. Ce jour là il y avait piscine..