Il est fréquemment question ces derniers temps de l'habitait participatif, lequel n'est pas encore très développé en France par rapport aux pays nordiques. C'est un modèle de logement où les futurs habitants vont concevoir, créer et gérer leur habitat collectivement, en cohérence avec leurs moyens et leurs aspirations, en particulier en matière de vie sociale et d’écologie.

"Nous-montreuil" a voulu connaître les impressions d'une personne qui vit cette expérience et est allé à la rencontre d'une de ses habitantes : Alenka Zver.

Enedis, la compagnie (encore) nationale d’acheminement d’électricité est en train d’installer sur tout le territoire Français son nouveau compteur, nommé affectueusement Linky.

Linky a été « vendu » à l’état comme un moyen moderne et pédagogique qui permettra à tout un chacun de suivre sa consommation de façon très fine, et donc de la réduire, en choisissant des appareils électriques économes et en réduisant leur usage. En plus, Linky doit faciliter à Enedis la gestion et la facturation des clients. Il était également dit que le remplacement des anciens compteurs par les compteurs Linky serait gratuit pour les utilisateurs. Sur la base de ces promesses, l’état a voté l’autorisation de Linky dans la loi de transition énergétique, permettant à Enedis (alors ERDF) d’installer les nouveaux compteurs.

Or, la réalité est tout autre. Le compteur Linky ne permet pas de suivre finement sa consommation en temps réel, on peut juste voir les courbes de consommation globale après coup.

Le témoignage d'une habitante de Montreuil écrit lors d'un atelier d'écriture à Lounès Matoub, sur les débuts de sa profession.            

Pendant mes études d’assistante sociale, j’ai été initiée à mon métier sur des lieux de stage. Curieusement j’ai commencé mon apprentissage à la Mairie de Montreuil, au Service social municipal. J’étais très intimidée. Je ne connaissais pas du tout la banlieue,

Publié dans la ZEP : http://www.la-zep.fr/a-la-une/baignade-interdite-pour-les-enfants-roms/

Volontaire en service civique au sein de l’association Les Enfants du Canal, Lou a participé au programme Romcivic qui vient en aide aux habitants des bidonvilles. Elle en a fait l’expérience, la lutte contre les préjugés est loin d’être gagnée. Ce jour là il y avait piscine..

                                                        Fernand Soupé, le premier maire communiste de Montreuil (1935-1939),
                                                                            effacé de l’histoire par Patrice Bessac

Je tiens à préciser que, dans le Maitron -dictionnaire biographique du mouvement  ouvrier-, les historiens René Lemarquis et Claude Pennetier ont rédigé une longue notice sur le parcours de Fernand Soupé. Les spécialistes et les anciens militants du PCF connaissent son histoire. Mais… les Montreuillois ? C’est pourquoi, malgré le titre, vous allez lire un texte polémique, non pas un scoop.

Ce texte est la lettre d'une habitante de Montreuil à ses voisins, lettre qui est restée sans réponse.

Chers voisins

Vous serez surpris de recevoir ce mot de votre voisine du 44 Rue Hoche. Vous ne me connaissez pas, je ne vous connais pas non plus. C’est votre tilleul abattu qui m’inspire cette missive que je vous prie de ne pas prendre mal … Je ne sais ce qui a motivé votre décision de scier l’arbre, peut-être à regret… Etait-il malade ? Il avait l’air si vigoureux. Gênait-il ? Ces questions me taraudent quand je vois maintenant  par ma fenêtre du 2d étage le parking et les immeubles.

Le 28 juillet dernier, un groupe de Roms résidant depuis 5 ans au 250 Boulevard Boissière a été expulsé de son lieu de vie et livré à lui-même sans autres solutions que la rue.
Une association "Rom réussite" leur offrait depuis 2 ans une insertion administrative, scolarisant les enfants entre autre. Autour de cette association après l'expulsion, un collectif important en nombre et très actif, s'est formé,  Des tentes ont été achetées; de la nourriture, des couvertures et des vêtements ont été fournis par ces habitants.