Ceux qu'on appelait autrefois les chiffonniers, lesquels ont connu leur plein essor au XIXè et début du XXè siècle jusqu'en 1960, sont de retour avec ce nouveau nom "Les biffins". Notre société qui, avec l'enlèvement des ordures, avait privé les chiffonniers de leur emploi, voit revenir ces vendeurs à la sauvette. Ces vendeurs qui font feu de tout bois, entre les bibelots précieux de leur grands-parents, entre les habits dont ils ne veulent plus et les déchets ramassés dans les poubelles, nous montrent quelque chose à voir, quelque chose d'une société en pleine mutation.

Une société qui va devoir bientôt faire la place à ceux qui ont peu -ou rien- et qui ont tant de mal à survivre. Ceux-là, qui s'installent où il peuvent, n'importe où, pour vendre leurs quelques petits objets : une paire de chaussures qu'ils ne peuvent pas mettre, un appareil radio démodé, des habits abandonnés au fond d'un placard, la vieille montre du grand-père..... Ils auraient bien voulu la garder, comme souvenir cette montre, mais ils n'ont pas de place, et tant de factures à payer !

Communiqué
Les habitants du 56 rue Joliot-Curie ont été expulsés de leur logement le 22 octobre 2013.

En réponse à l'émotion suscitée par cette expulsion, la Mairie de Montreuil avait alors négocié avec la DRIHL, service de la préfecture de Bobigny en charge de l'hébergement et du logement, que les familles avec enfants et les femmes enceintes ne soient pas laissées à la rue. Une dizaine de ménages avait été orientée vers des hébergements du 115, gérés par l'association montreuilloise Interlogement 93. Aucune solution n’avait été proposée aux célibataires.

Les personnes hébergées au 115, parmi lesquelles 20 enfants de 2 mois à 19 ans, vivent depuis maintenant 7 mois dans des hôtels dispersés dans toute l’Ile-de-France, loin des écoles, des maternités et des PMI, sans leurs affaires, dans des conditions de promiscuité qui nuisent à leur équilibre psychique et à leur santé. Certaines mères isolées ont dû renoncer aux maigres revenus de leur travail pour pouvoir continuer à emmener leurs enfants à l'école.

 Venez respirer à plein poumon cette quatorzième édition !

Au programme : théâtre, arts de la rue, clown, déambulations, débat, projection, conte, lecture, performance, concerts, Land'art.
Ateliers de fabrication, scénographie d'espaces, discosoupe, expositions, découvertes gustatives...
Vous sillonnerez à travers les parcelles s'entrelaçant en un labyrinthe pour découvrir cette nouvelle programmation.

Le festival des Murs à Pêches est populaire et auto-produit, animé par les rencontres et les échanges entre les différentes associations du site et les artistes.
Il milite par le biais de l’art pour la sauvegarde et la valorisation de ce site au paysage remarquable.
Cet espace de nature au cœur de la ville demande une mobilisation constante : débat à 14h30 le dimanche 8 juin sur le thème :
"Nouvelle mandature ! Quelle politique pour les murs à pêches ?"

Salariés du Méliès : vous avez dit « réintégration » ?

La nouvelle municipalité s’est engagée lors de la campagne électorale, en particulier avec le communiqué UNIR Montreuil du 27 mars, à réintégrer les salariés évincés du Méliès par l’ancienne Maire.

C’est donc avec satisfaction que nous avons accueilli l'annonce faite le 7 mai dernier par Alexie Lorca, maire-adjointe à la culture, à l’occasion du Méliès Ephémère que les salariés seraient réintégrés avant le 1er juin, date de transfert à la Communauté d’agglomération Est Ensemble.

Or, lors du conseil municipal du 15 mai, à l’occasion de la création du Conseil du cinéma Méliès, Patrice Bessac a annoncé que le Conseil du cinéma rendrait, d’ici au 1er juin, un avis consultatif sur la réintégration des trois salariés du Méliès et qu’il suivrait l'avis de ce conseil. Cette annonce nous a fortement étonnés : elle va à l'encontre des promesses qui ont été faites durant la campagne municipale par l’équipe municipale, puis, plus récemment lors du dernier Melies éphémère le 7 mai.

L'article ci-après fait suite à un article du blog "Place de Montreuil" de P.Petitjean. Voir lien plus bas
...où il est question d'interpréter le souhait confirmé de la nouvelle municipalité de réintégrer l'ex-directeur licencié et des deux personnes mutées de l'ancienne équipe du Méliès, tout en gardant les employés qui les avaient remplacés.
L'article n'y va pas de main morte pour disqualifier Stéphane Goudet et attaquer également l'ancien maire, en parlant "d'une attitude qui serait vengeresse de la part de JP.Brard et de S.Goudet"
Cet article se situe dans la dénonciation et la calomnie. Voici la réponse de François Fatoux :

Patrick Petitjean n'est pas mort, il rumine encore !

Depuis sa retraite landaise, celui qui avait bien commencé sa vie militante montreuilloise, en particulier en créant l'excellent Poivron, continue de ruminer l'indigeste conflit du Méliès.

http://place.de.montreuil.free.fr/blog/index.php/2014/05/11/451-la-crise-du-melies-de-montreuil-encore

Lors du dernier Méliès Ephémère, le public présent, fort nombreux au demeurant, a entendu Alexie Lorca, maire-adjointe à la culture, rappeler les promesses de campagne de Patrice Bessac, maire de Montreuil, et annoncer que le personnel déplacé et le directeur Stéphane Goudet licencié, seraient réintégrés dans l'équipe du cinéma.

Un tonnerre d'applaudissement et quelques larmes ont suivi cette annonce, car l'émotion et la joie étaient à leur comble parmi tous ceux qui luttent depuis 18 mois pour retrouver le cinéma d'Art et d'Essai qui a fait la réputation de la ville au-delà de ses frontières et qui réjouissait petits et grands par la qualité de ses programmes et de ses débats.

Lors de sa création, Nous-Montreuil a annoncé sa vocation à être un "journal de la ville écrit par celles et ceux qui la vivent". A ce jour, plus de 1500 personnes lisent ou ont lu au moins une fois Nous-Montreuil. Nous-Montreuil a même quelques assidus et quelques contributeurs réguliers.

Certains lecteurs se demandent "quelle est l'orientation du journal ?". La réponse est qu'il n'y en a pas, mais l’existence même du journal affirme une valeur fondamentale, qui est celle de l'expression libre, dans la limite de la nétiquette (lire la nétiquette).

Le journal propose 3 rubriques :