Interview de Frèd de l'association "Le Sens de l'Humus"

Frèd est un membre actif de l'association "Le sens de l'humus". Cette association compte actuellement cinq salarié(e)s. Basée initialement sur une parcelle des Murs à pêches, elle a ensuite découvert les jardins de Melle Pouplier, ancienne et dernière horticultrice de Montreuil. Devant la beauté de son jardin, Frèd et ses compagnons ont entrepris, à leur manière, de continuer l’œuvre de cette ancienne horticultrice à la retraite....
Frèd est également à l’initiative des lieux de compostage dans la ville de Montreuil et dans d'autres villes proches.

Comment es-tu venu à l'association "Le sens de l'humus", quel est ton parcours ?

La façade de l'Hôtel de Ville redevient le panneau d'affichage d'une opinion, celle de la majorité municipale. François Fatoux a contesté par le passé cette partialité. Il recommence. "nous-montreuil" lui donne la parole.

Montreuil, le 3 octobre 2015

                                  Lettre à mesdames et messieurs les conseillers municipaux de Montreuil

Depuis plusieurs semaines, l'hôtel de ville sert de panneau d'affichage à une revendication politique.
L’État devrait 12,5 millions à la Ville.

Cet affichage est peu respectueux de la démocratie, peu respectueux des Montreuillois qui ne partagent pas cette opinion.
En outre, le slogan pose en termes inexacts les difficultés financières des communes.

par Alain Bornarel, co-fondateur de l'Agence TRIBU

(1ère partie)

Avec 35% de logements sociaux, avec un rythme de construction de l’ordre de 600 logements neufs par an, dont 37 à 40% de HLM, Montreuil est plutôt parmi les bons élèves de la loi SRU(1). Le 9 juillet dernier, l’actuelle municipalité vient de renouveler, dans une Charte de la Construction Durable, l’essentiel des préconisations environnementales, urbaines et économiques prescrites par la précédente municipalité aux promoteurs. Et pourtant, les loyers mensuels dépassent 15 €/m², voire 20 dans le centre et le bas

par Alain Bornarel, co-fondateur de l'Agence TRIBU

la défausse publique

Dans ce contexte, la loi ALUR avait comme objectif d’apporter un peu de régulation dans un marché dans lequel le rapport de forces locataires/propriétaires était fortement inéquitable. On sait ce qu’il en est advenu. Sous la pression des lobbies de l’immobilier, le plafonnement des loyers n’est retenu, aujourd’hui, que pour Paris. En même temps, le nombre de secteurs d’application des défiscalisations Duflot puis Pinel a été gonflé sous la pression des élus locaux …

Beaucoup de Montreuillois connaissaient l'association CASA (Centre Autonome Solidaire et Artistique) qui gérait le restaurant et la salle de spectacles de la Casa Poblano.

L'association Casa et le restaurant Casa Poblano ne travaillent plus ensemble, ce qui a causé la mise en faillite de l'association, alors que le restaurant continue. Mais voilà que l'association renaît de ces cendres sous un autre nom : Quintessence.

Voici leur communiqué :

Une vision de la ville

« A Montreuil, on a toutes les richesses possibles et imaginables »

Nous-Montreuil : Quelle est la vision de la ville portée par la municipalité ?

G. Le Chequer : notre vision Montreuil ne doit plus être dans une situation subie de l'évolution de la ville, mais bien au contraire, dans la maîtrise, pour donner à la ville toute sa place et tout son rayonnement dans une construction métropolitaine.

En ce moment la construction de la métropole est un big-bang institutionnel, et si on ne s'arme pas suffisamment, le risque c'est que d'autres décident de l'avenir de notre territoire.

Mireille Alphonse, conseillère municipale à la ville de Montreuil, déléguée à la Communauté d'agglomération Est-Ensemble où elle exerce la fonction de vice-présidente à la Protection de l'environnement et à la politique énergétique.

Nous-Montreuil : Quels sont les pouvoirs d'Est Ensemble comparés à ceux de la municipalité ?

Composition et élection des élus à Est-Ensemble

Mireille Alphonse : au moment des élections municipales de 2014, les bulletins de vote comportaient deux listes. Celle des 55 noms de conseillers municipaux et celle de17 noms  « fléchés » pour siéger au