OK, on a compris, la ville n'a pas assez d'argent.

Que faire alors ? Se priver de tout et mourir à petit feu, ou faire plus et mieux avec les moyens du bord, de la créativité de l'enthousiasme ?

Les centres de loisirs seront moins ouverts, moins longtemps, moins souvent et cela est annoncé juste avant les vacances : la ville manque d'argent.

Les écoles fermeront plus tôt et les parents payeront le goûter : hé oui, la ville manque d'argent.

Le parcabout ne va pas ré-ouvrir : encore une question d'argent ? Il parait que c'est pour protéger les arbres... Drôle de raison pour supprimer un équipement très apprécié des familles, qui plus est situé dans un quartier qui en a bien besoin. Endroit où les enfants pouvaient dépenser leur énergie, acquérir de l'autonomie... Comment justifier priver les enfants de la ville d'un tel endroit ?

Et le non renouvellement de la convention de l'occupation du marché de la Croix de Chavaux par les biffins : difficile de dire que c'est aussi une question d'argent. Ici, la mairie parle de commission technique. Depuis quand une commission technique doit-elle statuer sur une convention politique, qui plus est pour remettre en cause un engagement déjà en place ?

Comment, y aurait-il donc une volonté politique derrière les décisions de la mairie ? Quelle ligne politique pourrait justifier d'un côté la perte de services pour les enfants et la marginalisation des biffins ? Serait-ce le besoin de s'affirmer, de marquer son territoire, se démarquer de ce "qui était avant" ?

Le comité éditorial

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