Sivens : Nature Midi-Pyrénées, FNE Midi-Pyrénées et France Nature Environnement en deuil, communiquent

Samedi 25 octobre, Rémi, un jeune bénévole botaniste de Nature Midi-Pyrénées, association affiliée à France Nature Environnement, est décédé en marge de la mobilisation citoyenne pour lutter contre le barrage de Sivens. L'ensemble du mouvement FNE se joint à la famille de Rémi, aux bénévoles et aux salariés de Nature Midi-Pyrénées dans ce moment de deuil.
C’est avec une intense émotion et la plus grande tristesse que nous avons appris la mort de Rémi Fraisse, 21 ans, dimanche, en marge de la manifestation citoyenne organisée à Sivens, dans le Tarn, contre le projet de barrage, à laquelle de nombreux militants du mouvement FNE participaient.

Rémi était un jeune bénévole investi au sein de Nature Midi-Pyrénées, association affiliée à FNE Midi-Pyrénées et France Nature Environnement. Actif au sein du groupe botanique de NMP, il suivait la flore protégée en Haute-Garonne où il asurait la coordination du suivi de la Renoncule à feuille d'ophioglosse.

Honte aux lois qui interdisent aux paysans de vivre de la générosité de la terre.

Des firmes ont raketé les semences en les rendant stériles, de façon à ce que les paysans soient obligées de les racheter chaque année, en lieu et place de garder une partie de leurs semences pour les replanter l'année suivante.

Plantes mutées, loi sur les contrefaçons : depuis la semaine dernière, l'arsenal répressif sur les semences de ferme s'est renforcé avec deux votes au Sénat qui font peser la menace de saisie et de destruction des récoltes sur les paysans qui voudraient reproduire leurs semences ou qui seraient victimes de la contamination de leurs récoltes. Depuis des années les firmes semencières font passer des règlements et des lois qui resserrent l’étau autour des paysans. Et ce n’est pas fini....

Vous avez un travail, peut-être même un travail intéressant, choisi, bien rémunéré.

Et un jour, après des années de travail, un licenciement. Inscription au Pôle Emploi, indemnisations Assedic, et un jour, vous arrivez en fin de droits.

Il y a peu de temps, les indemnisations Assedic baissaient, mais les "droits" duraient longtemps, assez longtemps pour avoir des chances solides de trouver un nouveau travail. Maintenant, c'est différent : vous êtes indemnisés quelques mois, un peu plus, un peu moins, et du jour au lendemain tout s'arrête, vous êtes en fin de droits, vous ne gagnez plus rien, votre revenu tombe à 0 € par mois.

Quentin Torselli est le jeune homme qui a perdu un œil lors de la manifestation du 22 février à Nantes. Ces nouvelles émanent directement de sa famille.

5 mars 2014 : Les nouvelles de Quentin Torselli

La santé : L’opération d’hier s’est bien passée. Les multiples fractures ont été soignées, tout doit se consolider maintenant. C’est très douloureux pour l’instant. Soins infirmiers 3 fois par jour pendant 15 jours pour l’œil. ITT jusqu’au 4 avril pour l’instant.
Le moral : sans commentaire pour l’instant.
La justice : Quentin a déposé plainte le 27 février dernier.
La presse : Un bel article dans le Canard enchaîné de ce matin : « le nouvel aéroport coûte les yeux de la tête », de Jean-Luc Porquet.
- Un lien qui fait du bien : http://www.franceinter.fr/emission-le-billet-de-francois-morel-notre-dame-des-bulldozers
- et un autre lien qui dit les choses: http://22fevrier2014nantes.blogspot.fr/

Les témoignages : Quentin n’a pas été le seul blessé. Ils sont nombreux parmi les manifestants pacifiques et les badauds. Les plaintes affluent.

Voici ce que raconte une jeune fille qui était aux côtés de Quentin :

Article repris du site de l’Observatoire des inégalités : http://www.inegalites.fr

Si l’on veut agir contre la pauvreté, il faut prendre en compte les inégalités, dans leur ensemble et leur complexité. L’action contre la pauvreté s’inscrit au cœur de celle menée contre les inégalités. Pierre Volovitch, membre du conseil scientifique de l’Observatoire des inégalités.

Suite à votre éditorial du 28 janvier 2014...

Par cet éditorial, vous avez tenu à respecter la neutralité minimale d'un média honnête, en informant le retrait de Sylvie Rabie le temps de la campagne électorale, ce qui est tout à votre honneur.

Je voudrais m'inscrire en faux contre un certain nombre d'arguments justifiant la participation électorale.

Au contraire de votre affirmation, je constate plutôt que les élections ne sont pas "des moments clés où les choses peuvent changer de façon démocratique". Je m'explique : alors que les promesses démagogiques (n'engageant que ceux qui les gobent) fleurissent dans une surenchère indécente, de la part des candidats, tout changement significatif pour le bien commun -sauf bien entendu les mesures rentables électoralement à destination de tel groupe de pression- est bloqué (en général au moins six mois avant et six mois après les élections) pour cause électorale. Ce qui signifie que ce qu'on nous présente comme de la démocratie (affaiblie, vous le reconnaissez, entre chaque élection) n'est donc jamais présente! Quant au "choix d'espoir" en ces temps troubles, il m'apparaît au contraire comme un jeu de dupes puisque la grande majorité de la population se partage entre une abstention grandissante et un vote "contre", c'est-à-dire par défaut.

Dans le dernier « Tous Montreuil » (n°119, 15 juillet-8 septembre 2014) une double page est consacrée à Jaurès (à lire l’encadré « Jean Jaurès et Montreuil » où on nous rappelle, entre autres, la richesse des fonds du musée de l’Histoire vivante au parc Montreau ). Par ailleurs, devant la mairie -place Jean Jaurès oblige-  une exposition en quinze panneaux, dont  la commissaire est l’historienne Marion Fontaine,  rend également hommage au fondateur du journal « L’Humanité ».  


 L’assassinat de Jaurès, aussi bien dans « Tous Montreuil » que dans l’exposition conçue par Marion Fontaine, est évoqué sans faire mention de l’assassin. En effet, nous lisons  tué par un jeune nationaliste (« Tous Montreuil ») et l’assassinat de Jaurès le 31 juillet 1914 par  un déséquilibré nationaliste (1er panneau de l’expo).