Quentin Torselli est le jeune homme qui a perdu un œil lors de la manifestation du 22 février à Nantes. Ces nouvelles émanent directement de sa famille.

5 mars 2014 : Les nouvelles de Quentin Torselli

La santé : L’opération d’hier s’est bien passée. Les multiples fractures ont été soignées, tout doit se consolider maintenant. C’est très douloureux pour l’instant. Soins infirmiers 3 fois par jour pendant 15 jours pour l’œil. ITT jusqu’au 4 avril pour l’instant.
Le moral : sans commentaire pour l’instant.
La justice : Quentin a déposé plainte le 27 février dernier.
La presse : Un bel article dans le Canard enchaîné de ce matin : « le nouvel aéroport coûte les yeux de la tête », de Jean-Luc Porquet.
- Un lien qui fait du bien : http://www.franceinter.fr/emission-le-billet-de-francois-morel-notre-dame-des-bulldozers
- et un autre lien qui dit les choses: http://22fevrier2014nantes.blogspot.fr/

Les témoignages : Quentin n’a pas été le seul blessé. Ils sont nombreux parmi les manifestants pacifiques et les badauds. Les plaintes affluent.

Voici ce que raconte une jeune fille qui était aux côtés de Quentin :

Article repris du site de l’Observatoire des inégalités : http://www.inegalites.fr

Si l’on veut agir contre la pauvreté, il faut prendre en compte les inégalités, dans leur ensemble et leur complexité. L’action contre la pauvreté s’inscrit au cœur de celle menée contre les inégalités. Pierre Volovitch, membre du conseil scientifique de l’Observatoire des inégalités.

Suite à votre éditorial du 28 janvier 2014...

Par cet éditorial, vous avez tenu à respecter la neutralité minimale d'un média honnête, en informant le retrait de Sylvie Rabie le temps de la campagne électorale, ce qui est tout à votre honneur.

Je voudrais m'inscrire en faux contre un certain nombre d'arguments justifiant la participation électorale.

Au contraire de votre affirmation, je constate plutôt que les élections ne sont pas "des moments clés où les choses peuvent changer de façon démocratique". Je m'explique : alors que les promesses démagogiques (n'engageant que ceux qui les gobent) fleurissent dans une surenchère indécente, de la part des candidats, tout changement significatif pour le bien commun -sauf bien entendu les mesures rentables électoralement à destination de tel groupe de pression- est bloqué (en général au moins six mois avant et six mois après les élections) pour cause électorale. Ce qui signifie que ce qu'on nous présente comme de la démocratie (affaiblie, vous le reconnaissez, entre chaque élection) n'est donc jamais présente! Quant au "choix d'espoir" en ces temps troubles, il m'apparaît au contraire comme un jeu de dupes puisque la grande majorité de la population se partage entre une abstention grandissante et un vote "contre", c'est-à-dire par défaut.

Dans le dernier « Tous Montreuil » (n°119, 15 juillet-8 septembre 2014) une double page est consacrée à Jaurès (à lire l’encadré « Jean Jaurès et Montreuil » où on nous rappelle, entre autres, la richesse des fonds du musée de l’Histoire vivante au parc Montreau ). Par ailleurs, devant la mairie -place Jean Jaurès oblige-  une exposition en quinze panneaux, dont  la commissaire est l’historienne Marion Fontaine,  rend également hommage au fondateur du journal « L’Humanité ».  


 L’assassinat de Jaurès, aussi bien dans « Tous Montreuil » que dans l’exposition conçue par Marion Fontaine, est évoqué sans faire mention de l’assassin. En effet, nous lisons  tué par un jeune nationaliste (« Tous Montreuil ») et l’assassinat de Jaurès le 31 juillet 1914 par  un déséquilibré nationaliste (1er panneau de l’expo). 

Le 8 septembre 2013 sur France culture, la souvent passionnante émission Terre à terre de Ruth Stegassy traitait de Biens communs, biens public et propriété[1], en présence de deux chercheurs, Geneviève Azam, maître de conférence en Économie et Christophe Bonneuil, historien des sciences.

Synthèse des propos [avec ajouts personnels entre crochets] ci-dessous :

Texte de Danièle Lochak, publié dans la revue Après-demain

Ce texte de Danièle Lochak vient de paraître dans le n° 27-28NF de la revue Après-demain qui, sous le titre « Après-demain, et après ? », vise à rendre hommage à Françoise Seligmann, récemment disparue. Il peut être commandé sur le site de la fondation Seligmann. http://www.fondation-seligmann.org/

Aucun texte, bien sûr, n’incrimine la solidarité. L’expression a été popularisée lorsque, en mai 2003, 354 organisations et près de 20 000 personnes ont apposé leur signature au bas d’un manifeste des délinquants de la solidarité. Ce texte, constatant que « de plus en plus, ceux et celles qui défendent l’État de droit et la nécessité de l’hospitalité sont menacés de poursuites, quand ils ne sont pas mis en examen, par exemple pour avoir seulement hébergé gratuitement un étranger en situation irrégulière », se concluait ainsi : « Nous déclarons avoir aidé des étrangers en situation irrégulière. Nous déclarons avoir la ferme volonté de continuer à le faire. [...] Si la solidarité est un délit, je demande à être poursuivi(e) pour ce délit. »

Courrier international 2 décembre 2010. L'étude suivante paraîtra peut-être ancienne à nos lecteurs, mais les résultats de 2010 à quelques variations près, sont toujours d'actualité.

Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites.

Les immigrés sont une très bonne affaire pour l’économie française : ils reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais ils reversent 60,3 milliards. Autant dire un solde positif de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques, qui ne représente pourtant que la part monétaire de transferts bien plus importants. Dans ce pays de 64,7 millions d’habitants, 6,5 millions de Français comptent au moins un immigré dans leur famille. Les chiffres de l’immigration légale sont très fluctuants.