nous-montreuil : une réflexion intéressante sur ce que révèle le langage à propos de nos institutions.

Le vocabulaire n’est jamais innocent. Et le choix des mots par les médias en fournit une illustration spectaculaire. Les mots utilisés appartiennent à un discours global qui conforte le système en place. Je n’invente rien. D’autres ont analysé le phénomène mieux que moi.

7 janvier 2016 / Fabrice Nicolino, article publié dans Reporterre

nous-montreuil : Ce texte de Fabrice Nicolino est plein d'espoir. Il remet à leur place exacte les errances de notre monde politique. Il table sur les forces positives existantes dans notre société, lesquelles sont nombreuses mais mal reconnues, et peu appréciées à leur juste valeur.
Et pourtant, si nous regardons bien, nous les voyons apparaître.....

Blessé lors de l’attaque terroriste contre « Charlie Hebdo » il y a un an, Fabrice Nicolino garde l’espoir : "D’un côté le vieux monde, qui tient encore entre ses mains le pouvoir de décision. Et de l’autre, dans les limbes certes, mais lumineuse déjà, davantage qu’une graine. Une pousse. Une pousse déjà vivace."

nous-montreuil : la question que pose le départ de tous ces migrants de leurs pays d'origine est importante. L'article écrit par Benoît Ducasse (Confédération paysanne) nous éclaire sur les relations existant entre la destruction des terres agricoles des paysans d'Afrique par des intérêts particuliers privés, également par le changement climatique, et le départ de leur pays de ces paysans privés dorénavant de leur moyen d'existence.

Ce 6 décembre, la salle 104 du lycée de Montreuil, près de Paris, est pleine, attentive aux témoignages des paysan-ne-s participant au Forum citoyen sur le climat, en marge de la Cop 21. La conférence est co-organisée par la Via campesina et l'association Droits devant !! (1)

nous-montreuil : où des voix dissonantes nous permettent d'élargir notre champ de réflexion ....

21 novembre 2015 / Entretien avec Isabelle Attard Isabelle Attard est députée « citoyenne » du Calvados. Elle a récemment quitté EELV puis Nouvelle Donne. Elle est l’une des six députés à avoir voté contre la loi de prolongation de l’état d’urgence. Elle s’explique sur Reporterre.

Reporterre – Pourquoi avoir voté contre la loi prolongeant l’état d’urgence ?

nous-montreuil : ces divers articles sont des propositions pour penser la complexité de ces événements.

La philosophe américaine Judith Butler était à Paris au moment des attentats. Forte de son expérience du 11 septembre 2001, elle met en garde : sommes-nous en train de pleurer les morts ou de nous soumettre à la puissance d’un Etat de plus en plus militarisé et d’accepter la suspension de la démocratie ?

 nous-montreuil : de plus en plus dans la presse, nous entendons parler du "commun". Voici une lecture qui nous permettra d'en comprendre certains aspects. Nous attendons vos commentaires ! !

INTERVIEW de Vittorio De Filippis

L’économiste atterré appelle à démultiplier les formes de partage telles qu’elles se pratiquaient avant l’extension de l’idéologie propriétaire : hier autour d’un pâturage et aujourd’hui avec Wikipédia. Des communs dans lesquels il voit une alternative au capitalisme, voire une réponse aux impasses du communisme.

nous-montreuil : nous voyons bien les difficultés qu'ont les partis à incorporer dans leur structure de fonctionnement les avancées des associations ou mouvements alternatifs qui travaillent dans de nouvelles formes de développement plus respectueuses de l'humain et de l'environnement.
Pour ceux qui ressentent le malaise des partis à ne pouvoir agir, la question du vote se pose.
L'interview de Edgar Morin par Reporterre (ci-après) nous permet de faire un choix plus lucide.

Interview de Reporterre d'Edgar Morin par Hervé Kempf :
Edgar Morin observe avec attention et pertinence l’évolution du monde. S’interrogeant avec Reporterre sur les chances du politique, il appelle les partis à s’irriguer de l’énergie et des idées du mouvement associatif. Et voit dans l’écologie, non pas une réponse à tout, mais une chance de refaire l’économie et de renouer une relation humaine avec la nature et dans la civilisation.

Reporterre - Edgar Morin, croyez vous encore à la politique ?

Edgar Morin - Cela dépend de ce que vous entendez par là. Je crois en la nécessité d’une pensée politique pour une action politique.