Avec Benjamin Coriat, nous revenons sur la notion de "Commun" et nous, nous dirions "Biens communs".
Trop souvent les élus en accord avec les multinationales décident d'investir sur un espace original en le supprimant pour le remplacer par des constructions : parc, forêt, Triangle de Gonesse, murs à pêches, Notre-Dame-des-Landes etc.......
Ils oublient volontiers l'avis des citoyens qui n'ont pas la même vision et souhaitent d'autres projets pour ces lieux.
Ces lieux sont des "biens communs" qui appartiennent à tous, prenant bien souvent leurs racines dans l'histoire, ayant leur utilité au présent et devant être conservés pour le devenir des générations futures.

Interview par Vittorio De Filippis
http://www.liberation.fr/futurs/2015/12/27/benjamin-coriat-l-ideologie-proprietaire-a-atteint-ses-limites_1423143

Pour l’économiste Benjamin Coriat, les nouveaux communs, loin des plateformes prédatrices à la Airbnb ou Uber, sont une forme de résistance face au néolibéralisme.

Voici un texte, témoignage de deux personnes engagées, nous rappelant une période de notre histoire qu'on ne doit pas oublier...

Profondément choquées par le refus de Jean-Luc Mélenchon de s’exprimer clairement pour barrer la route à Marine Le Pen, c’est-à- dire à utiliser le bulletin E. Macron, nous éprouvons le besoin de nous exprimer en tant que militantes communistes de culture juive.

Nous ne supportons pas la banalisation du FN, la banalisation des mémoires, la banalisation de l'Histoire. Sans vouloir donner de leçon à quiconque, nous sommes simplement révoltées que certains veuillent nous faire oublier l’ histoire de la France et ne pas en tirer le sens.

Dans cet article il est question de ce que l'on appelle "Le délit de solidarité" : l'aide aux migrants en détresse, fournie assez spontanément par des citoyen-nes, qui est jugée comme un "délit" par nos gouvernants.


Actuellement nombreuses sont les personnes qui quittent leur patrie et cherchent refuge dans d'autres pays ne connaissant ni la guerre, ni les difficultés économiques dues au changement climatique. La France fait partie de ces pays qui connaissent une certaine sécurité et des conditions de vie dignes.

 

Ainsi, en 2013, environ 60.000 personnes ont demandé asile en France, dont près de 4.000 en Seine Saint-Denis, notre département. Ce chiffre est semblable à celui des demandeur d‘asile en Suède (54.000), pays bien plus petit et moins peuplé que la France. En Allemagne, le nombre de demandeurs est presque le double (110.000).

Nous savons toutes et tous, plus où moins, qu’une course de vitesse est engagée pour parvenir à une gestion écologique des ressources de la planète, à un moment où la puissance technologique donne le vertige et fait miroiter  un « homme augmenté »  « immortel » et où le capital financier continue sa pression pour asservir les Etats à sa folie.
Course de vitesse entretenue par un système politique à bout de souffle qui facilite les rancoeurs et des nouveaux avatars de National Socialisme qui sont des miroirs aux alouettes.

Ce poème est né, suite à la phrase prononcée par la petite fille de l'auteur, âgée de 4 ans, au moment de la mort de son arrière grand-mère en avril 2008 :  "Tu es une feuille morte, prends-moi dans tes bras, aime-moi"  par Alenka Zver 

Feuille morte emportée par le temps

Une nuit d’avril
tu es partie
 tout doucement
la terre s’est couverte d’un linceul blanc.

feuille morte emportée par le temps
tu es notre éternel printemps

Réflexion de Bernard Guetta (France Inter) sur les djihadistes

Militairement parlant, les djihadistes de Daesh sont partout en recul. Ils le sont en Irak, en Libye et en Syrie.
Ils le sont car ils ont tant martyrisé les populations des territoires qu’ils avaient conquis qu’ils ont perdu les soutiens que leur avait d’abord attirés leur projet de création d’un nouvel Etat sunnite à cheval sur l’Irak et la Syrie. Ils le sont aussi parce qu’ils ont tant

Propos recueillis par Philippe Douroux pour Libération

Face aux institutions françaises fondées sur la défiance envers l’individu, la philosophe Fabienne Brugère défend l’idée d’une République bienveillante, axée sur la confiance dans le lien social, et en premier lieu au sein des écoles.

A la veille de l’été, une circulaire émanant du ministère de l’Education nationale rappelle aux enseignants qu’ils doivent porter un regard bienveillant sur leurs élèves. On ne sait s’il faut se réjouir de cette initiative, qui souligne que la bienveillance n’est pas le sentiment qui inspire naturellement les professeurs chargés par la nation de construire une élite à coups de vexations et d’encouragements réservés aux bons élèves.